La valise BelRTL : une valise collector à réécouter !

A une époque, chaque jour BelRTL proposait le jeu de la « valise » , célèbre jeu ou il fallait deviner le montant que contenait la Valise BelRTL pour le remporter.

Et ce jour là, je ne sais pas pourquoi, je n’avais pas envie de bosser. Donc j’ai demander à la candidate du jour du « plus ou moins » , l’émission que j’animais alors, de faire le travail à ma place. Et devinez quoi ? Non seulement elle a fantastiquement fait ca, mais en plus elle a réussi à la faire gagner à un auditeur !

Réécoutez ce chouette moment 🙂

TOUT POUR LA MUSIQUE : Super souvenir ! Réécoutez la centième .

Si j’ai eu l’occasion et l’honneur d’animer beaucoup d’émissions très différentes sur BelRTL, l’un de celles qui me laisse un souvenir fantastique est certainement « tout pour la musique ».

Nous allions chaque samedi dans un endroit différent ( dans des lieux parfois improbables ) enregistrer les cinq émissions qui seront diffusées la semaine suivante de 12h30 à 13h . Nous avons fait le tour de la Wallonie et de Bruxelles pour aller faire de la radio en « live » , en public, sans filet. Que c’était grisant !

Car lorsqu’on est enfermé en studio pour réaliser une émission, il peut arriver que l’habitude et le quotidien nous amène à « oublier » que le public fidèle nous écoute chaque jour. On ne voit évidemment pas l’auditeur .  J’ai adoré cette expérience car elle m’a permis de me rappeler qu’une émission de radio c’est surtout et avant tout un public, les auditeurs justement, sans qui nous ne sommes rien. Cela m’a rappelé à quel point je devais le respect à ceux qui me faisaient l’honneur de se déplacer pour venir assister à l’émission. J’ose espérer qu’ils ne se sont pas trop ennuyés 🙂

C’était fantastique car de visu on se dit des choses beaucoup plus fortes que par téléphone, par courrier, par SMS ou plus généralement « à distance ». Et tous ceux qui sont venus étaient unanimement gentils et bienveillants à mon égard. Qu’ils en soient remerciés !

Je vous propose de réécouter la centième de l’émission , c’était dans une ambiance de folie 🙂

VIDEO – Radio Caroline : il y a 50 ans, l’horizon…

Télérama consacre cette semaine un article au sujet de Radio Caroline, à l’occasion de son cinquantième anniversaire .
Je me demande souvent si nous ferions aujourd’hui de la radio comme nous le faisons, avec liberté et parfois indépendance, si Caroline n’avait pas existé.

De tous temps, ce sont les contestataires et les individus qui ont refusé certaines règles qui ont fait avancer les choses.les DJ’s de Radio Caroline étaient de ceux là, en défiant le pouvoir médiatique en place.

Contrairement à ce que l’on croit, Radio Caroline n’était pas illégale à ses débuts . C’est un fait divers sordide, un meurtre à cause d’un différent au sujet d’un émetteur, qui entraînera le gouvernement britannique à interdire les radios pirates. Ensuite, les dettes s’accumulant, la station fermera jusqu’en 1972 où elle renaît de ses cendres.

Je vous propose quelques reportages de cette époque de pionniers 🙂 Régalez vous 🙂







 

Et vous en trouverez des tas d’autres ici : http://www.youtube.com/watch?v=_Y5QNkjKvyc&list=RD_Y5QNkjKvyc#t=13

Dis moi quelle radio tu écoutes, je te dirai pour qui tu votes

 

Marianne vient de publier un article mettant en parallèle les habitudes de consommation des médias et les sympathies politiques. Evidemment, la radio n’échappe pas à la règle . Il s’agit d’un sondage réalisé avec l’IFOP suite aux récentes élections municipales en France.

Donc, ceux qui votent à gauche écouteraient plutôt France Inter, alors qu’à droite on écouterait plutôt RTL, France info et RMC  ?

Rassurez vous , si vous êtes de droite et que vous écoutez Inter , on ne vous en voudra pas 🙂

Un constat cependant lorsque on regarde les différentes infographies de l’article de Marianne : la radio ( tout comme la télé, mais c’est moins clair ) semble être le média qui rassemble le plus d’individus de partout et qui affiche le moins une « couleur politique » . C’est beaucoup plus segmenté pour la presse écrite, ce qui est normal dans un pays ou la presse est une presse d’opinion ( même si de plus en plus souvent elle s’en défend ) .

Et vous ? l’écoute de votre radio favorite ou la lecture de votre journal correspondent-elles à vos sympathies politiques ? 🙂 Modifiez vous par exemple vos habitudes d’écoute parce que tel ou tel chroniqueur ou présentateur radio va dans le sens de vos opinions politiques  ?

 

La radio face aux d̩fis du num̩rique РRFI

Emission très intéressante des Ateliers des Médias de RFI consacrée  à la radio . Résumé ci dessous, et n’hésitez pas cliquer sur cet Article publié sur :  La radio face aux défis du numérique – RFI pour écouter l’émission ( en deux parties )

 

Comment le numérique a-t-il transformé la production de l’information à la radio ? Les acteurs qui contribuent à cette production ont-ils changé ? L’identité professionnelle des journalistes de radio a-t-elle été modifiée ? Comment écoute-t-on la radio aujourd’hui, et comment va-t-on l’écouter demain ? Ces questions parmi d’autres, étaient au menu du 7e colloque organisé par le Grer, les 21 et 22 mars 2014, intitulé Information et journalisme radiophonique à l’ère numérique. L’équipe de l’Atelier des médias a enregistré publiquement l’émission, diffusée cette semaine, en compagnie des invités présentés ci-dessous. En fin de billet, vous trouverez également l’enregistrement de notre présentation Le paradoxe numérique de la radio.

Christophe Deleu est responsable de l’enseignement radio au Cuej, documentariste et producteur à France Culture. Il est également vice-président du Grer et auteur du livre Le documentaire radiophonique.

En ce qui concerne sa relation au numérique, « la radio semble s’interroger sur le fait même de devoir s’interroger. Là où la presse écrite est en grande difficulté actuellement, la radio n’est pas en difficulté. En France, mais dans d’autres pays aussi, les indicateurs pour mesurer si les gens écoutent ou non la radio ne vont pas dans le sens d’un désintérêt. Il n’y a pas non plus de médias privés qui coulent. Lagardère avec Europe1 ça va bien, RTL aussi. Malgré tout, il y a le numérique qui est là. Et les politiques numériques des radios pataugent pas mal. Il y a eu dans certaines radios un «retard». Il y a eu beaucoup de turn over au sein des équipes dirigeantes des sites web de ces radios. On a recruté tantôt des journalistes de radio, tantôt des journalistes de presse écrite. Il y a eu du tâtonnement, pas de politique éditoriale menée à long terme.

On a l’impression que le son n’a pas sa place sur les sites des radios. Il faut tout faire sauf du son. On part du principe que les auditeurs ne vont pas écouter les sons. On a beaucoup développé les photos et les textes. Mais l’idée de mettre du son, on a l’impression que c’est arriéré. Il y a un problème d’identité pour la radio par rapport au numérique, si on fait du numérique, comment est-ce qu’on le fait sans forcément perdre son identité ? J’ai l’impression que la radio n’a pas la réponse à cette question. »

Laurent Fauré est enseignant au Département des sciences du langage de l’université de Montpellier 3 et chercheur au laboratoire Praxiling du CNRS (Centre national de recherche scientifique). Lors du colloque, il a animé la présentation Regarder la radio, montrer le studio, un usage numérique contre-nature ou dans la continuité de l’agir professionnel radiophonique ?

« La radio a changé de l’intérieur et progressivement. Il nous semble que le meilleur moyen d’analyser ce qu’il se passe aujourd’hui, c’est de voir comment les gens travaillent et comment les gens en parlent en travaillant. Il y a des modifications qui viennent, par le numérique, changer les pratiques et les manières de faire. Et par ailleurs l’univers numérique, en tant qu’univers culturel est en train de modifier les usages, mais aussi la manière dont on parle de la culture et des différents objets du monde, à la radio. En revanche, on peut considérer qu’il reste à changer sans doute le regard sur ce que l’on fait avec des dispositifs qui viennent s’associer à la radio. C’est-à-dire des caméras, mais aussi le fait même de mettre en ligne des données, vidéo ou pas. Qu’est-ce que l’on fait avec ça ? Pour l’instant, c’est un peu produit d’appel, il semble que ça a pu être pensé à un moment donné comme une sorte de volonté de fidéliser un certain public, mais il se peut surtout qu’aujourd’hui ça puisse devenir autre chose. »

Aude Jimenez est chercheuse à l’Université du Québec à Montréal. Elle a proposé lors du colloque une présentation intitulée Information et participation au sein de la radio communautaire africaine : quelles perspectives à l’ère numérique ?

« J’essaye de voir comment ces radios qui sont celles qui ont le moins d’argent font leur transition vers le numérique avec toutes les contraintes financières que cela pose en priorité. »

Pour distinguer les distinguer des autres radios, Aude Jimenez retient le critère de but non lucratif.

« Pour cette raison, dans certains pays, on les appelle aussi radios associatives. Le fait que ce sont des radios en langue locale, des radios qui ont des équipements et des moyens financiers modestes et des radios avec une forte participation. Ce sont des radios pour et par la communauté. »

Pour les radios communautaires, et notamment au Sénégal, Aude Jimenez explique qu’il y a des « changements des pratiques journalistiques grâce au téléphone par l’utilisation des SMS notamment. »

« Les changements sont beaucoup plus apparus par la téléphonie mobile que par Internet. Pour en venir aux médias sociaux, les radios communautaires sénégalaises n’y sont pas encore présentes. »

Marie-Soleil Frère est enseignante à l’Université libre de Bruxelles, chercheuse en Sciences sociales spécialisée dans les médias africains. Elle a animé, lors du colloque, une présentation intitulée Formateurs, animateurs ou sauveurs : perception des radios et journalistes par les auditeurs dans les régions des Grands Lacs.

« Le basculement au numérique a rendu possible l’aventure d’une radio très pluraliste. Il a permis d’accroître la participation des auditeurs, qui a changé profondément la manière dont les journalistes travaillent, à la fois leur accès à l’information, aux personnes ressources, aux témoins et aux acteurs. Mais aussi la manière dont les journalistes peuvent transmettre du son depuis l’intérieur du pays. Ça a changé les pratiques journalistiques, ça a changé aussi l’identité professionnelle des journalistes profondément la manière dont le public se rapporte à ces médias. »

Marie-Soleil Frère retient également l’importance de l’accroissement de l’équipement en téléphone portable.

« S’il y a dix ans, on avait posé des questions sur comment l’Afrique allait évoluer en termes d’équipements, personne n’aurait pu pronostiquer qu’en l’espace de 5 ans, on allait passer dans un pays comme le Congo de presque rien à plus de 60 % de population équipée de leur téléphone mobile. (…) Ce qui m’intéresse est de voir comment aujourd’hui, les publics, les audiences, les citoyens de ces pays, s’emparent de ces instruments-là pour les mobiliser dans leur rapport à l’information. Pour accéder à l’information et pour participer aussi à la production d’information et la possibilité d’exprimer leur avis sur ce qu’il se passe dans leur pays. »

Andrada Noaghiu est documentariste radio pour Arte Radio et France Culture. Elle réalise actuellement Femmes polygames, un documentaire décliné sur plusieurs supports.

« En allant interroger les pratiques des journalistes pour faire exister la radio hertzienne sur internet, le son est assez délaissé. Il y a plutôt un alignement sur l’image. Où est le son ? Il y a des radios, comme Arte Radio où j’ai travaillé pendant 3 ans, qui se déploient uniquement sur internet. C’est une webradio qui a une réelle communauté, beaucoup de fans, de fidèles. Elle a créé une identité plastique, esthétique et éditoriale, très forte, très marquée. Ça devient en soi, une marque, avec un public fidélisé.

On a beaucoup parlé de journalisme, de production d’information très quotidienne, alors que peut-être que ce que va permettre internet, c’est quelque chose d’un peu plus large. De prendre le temps, de ne pas produire tous les jours. Ce n’est pas le même métier que de devoir rendre compte de l’information heure par heure, jour pour jour, ou se demander comment créer un objet radiophonique ou sonore, plus élaboré. »
 
→ Plus d’infos : cliquer ici.

 

Article publié sur :  La radio face aux défis du numérique – RFI.

Naissance du « Google Belge » de la radio

Dès le 28 avril 2014, chacun pourra utiliser maRadio.be, le player unique à destination de toutes les radios belges francophones pour l’écoute de la radio en ligne.

Le site et son player s’appuient sur la technologie HTML5 ultra compatible avec les smartphones et tablettes nouvelle génération.

Mais ce n’est pas tout ! MaRadio.be sera aussi un puissant moteur de recherche. Il suffira à l’utilisateur de taper le nom d’une émission, d’un animateur ou d’une animatrice, un( e) artiste, une radio près de chez vous, un style de musique ou genre de contenu pour trouver immédiatement son bonheur. Génial pour les radios locales : l’auditeur pourra aussi découvrir les radios qui sont tout près de chez lui grâce à la géolocalisation, et ajouter lui même ses radios favorites dans le player.

Et enfin, on pourra grâce aux « podcasts » identifiés réécouter à loisir ses émissions préférées.

Génial, non ? Tout ca annoncé le jour des 100 ans de la radio en Belgique, une belle collaboration entre les opérateurs ( les radios de la RTBF, Bel RTL, Radio Contact, Nostalgie et Fun Radio) qui , concurrents en FM, s’unissent pour faire avancer le numérique. Ce projet trouve sa source au Royaume Uni, ou une telle initiative existe déjà: l’effet fut immédiat puisqu’il entraîna une augmentation de l’écoute en ligne de plus de 30%.

Mais l’objectif clairement affiché est de démontrer s’il le fallait encore que l’avenir de la radio passe par le numérique.  Une sorte de « transition » qui passera par l’IP avant que le régulateur ne lance officiellement la Radio Numérique Terrestre en Belgique. Le projet a été financé par les radios à l’origine de l’initiative. maRadio.be a également bénéficié d’un subside de 50.000 euros dans le cadre du Fonds d’aide à la création radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Chaque radio restera maître de son contenu, en fonction de ses moyens et de ses besoins, en toute indépendance. Une participation est demandée à chaque opérateur : de 30€ par mois pour les « petites radios » à 600 euros par mois pour les plus grosses.

 

Lire sur le même thème : « La 4g n’est pas la solution mais un complément« 

Classement des animateurs : les Français brûlent-ils vite ce qu’ils ont adoré ?

Comme chaque année, le magazine Stratégies publie son classement des personnalités préférées du PAF selon huit critères. Cette année, le sondage a été réalisé par Omnicom Media Group sur un panel de 1099 personnes qui représente la population française, entre 15 et 60 ans. Si certains animateurs s’en sortent plutôt bien à l’instar de Michel Cymes et Frédéric Lopez, plébiscités par les Français cette année, d’autres sont beaucoup moins appréciés…
Télé Loisirs résume la situation comme suit :

 

D’après Anas Tazi, auteur de l’article, « Benjamin Castaldi, animateur phare de la chaîne TF1, grâce notamment à Secret Story, se retrouve en tête de ce classement négatif. Selon le sondage, l’animateur est antipathique (selon 15% des votants), ennuyeux (24%) et démodé (21%). Sur ce dernier point, il est devancé par Julien Lepers (38%), Jean-Pierre Foucault (38%) et Michel Drucker (48%).

Pour Arthur, les années passent mais certaines choses ne changent pas. En effet, l’an dernier l’animateur des Enfants de la télé (TF1) était à la tête de la catégorie de l’animateur le plus antipathique. Et cette année, il remet le couvert (16%), devant Cyril Hanouna (15%). Il est également considéré arrogant (20%), Laurent Ruquier le suit avec 17%.

Enfin, Enora Malagré, chroniqueuse de Touche pas à mon poste qui ne cesse de faire parler, ne laisse définitivement personne indifférent. Selon le sondage, la « grosse gueule du PAF » est la plus arrogante (26%). Elle est également considérée comme antipathique (15%) derrière Arthur, Benjamin Castaldi et Cyril Hanouna. »

 

Evidemment, il ne s’agit que d’un sondage . mais sérieusement, qu’est ce qui pousse les Français à regarder des émissions de télévision proposées par des animateurs qu’ils n’aiment pas ? On ne peut pas dire que les émissions d’Arthur ou Castaldi ne soient pas suivies, on ne peut pas dire que ces animateurs ne « durent » pas .
Alors ? Sommes nous masos ? Pas assez d’alternatives ? Quel est votre avis sur la question, vous ?

Comment fabrique t-on un journal télévisé ?

N’avez vous jamais rêvé de pénétrer dans les coulisses de la fabrication d’un JT ?

À travers cette série de reportages, la rédaction de France 2 ouvre ses portes pour nous faire suivre, pas à pas, une journée de préparation du journal de 20 heures.

Du rédacteur en chef au présentateur, chaque protagoniste prend la parole pour expliquer les spécificités et les exigences de son travail.

Plongée dans une journée de la rédaction de France 2, de la conférence de rédaction du matin aux derniers préparatifs du journal de 20 heures.

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