Naissance du « Google Belge » de la radio

Dès le 28 avril 2014, chacun pourra utiliser maRadio.be, le player unique à destination de toutes les radios belges francophones pour l’écoute de la radio en ligne.

Le site et son player s’appuient sur la technologie HTML5 ultra compatible avec les smartphones et tablettes nouvelle génération.

Mais ce n’est pas tout ! MaRadio.be sera aussi un puissant moteur de recherche. Il suffira à l’utilisateur de taper le nom d’une émission, d’un animateur ou d’une animatrice, un( e) artiste, une radio près de chez vous, un style de musique ou genre de contenu pour trouver immédiatement son bonheur. Génial pour les radios locales : l’auditeur pourra aussi découvrir les radios qui sont tout près de chez lui grâce à la géolocalisation, et ajouter lui même ses radios favorites dans le player.

Et enfin, on pourra grâce aux « podcasts » identifiés réécouter à loisir ses émissions préférées.

Génial, non ? Tout ca annoncé le jour des 100 ans de la radio en Belgique, une belle collaboration entre les opérateurs ( les radios de la RTBF, Bel RTL, Radio Contact, Nostalgie et Fun Radio) qui , concurrents en FM, s’unissent pour faire avancer le numérique. Ce projet trouve sa source au Royaume Uni, ou une telle initiative existe déjà: l’effet fut immédiat puisqu’il entraîna une augmentation de l’écoute en ligne de plus de 30%.

Mais l’objectif clairement affiché est de démontrer s’il le fallait encore que l’avenir de la radio passe par le numérique.  Une sorte de « transition » qui passera par l’IP avant que le régulateur ne lance officiellement la Radio Numérique Terrestre en Belgique. Le projet a été financé par les radios à l’origine de l’initiative. maRadio.be a également bénéficié d’un subside de 50.000 euros dans le cadre du Fonds d’aide à la création radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Chaque radio restera maître de son contenu, en fonction de ses moyens et de ses besoins, en toute indépendance. Une participation est demandée à chaque opérateur : de 30€ par mois pour les « petites radios » à 600 euros par mois pour les plus grosses.

 

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