Souvenir : LE BON CHOIX ( son )

 

L’un de mes meilleurs souvenirs radio demeure le jeu que j’ai animé durant quelques années sur BelRTL : LE BON CHOIX .

Avec mes complices Chaussette et Vianney ( pas le chanteur ) , chaque midi, nous prenions l’antenne pour des jeux complètement fous et qui n’avaient rien de sérieux.

C’était créatif, on s’amusait chaque jour et je vous propose de réécouter un petit best of de l’émission ! Dans les semaines qui viennent, je retrouverai et publierai quelques pépites supplémentaires …

Le RFC LIEGE nouveau est arrivé !

Enfin ! Après 20 années sans stade, le RFC Liège a enfin un « chez lui » et évoluera cette saison en Division 3 Belge. Ce club, grâce auquel j’ai touché un micro pour la toute première fois il y a 25 ans en commentant ses exploits, garde windows 10 key Online une place toute particulière dans mon cœur. Continuer la lecture de Le RFC LIEGE nouveau est arrivé !

RNT : Qu’est ce qu’on attend ?

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes … C’est un étrange mutisme qui entoure l’évènement alors qu’on est à moins de 25 jours du lancement de la diffusion de ces stations.

A la fin de l’année 2013 pourtant, l’espoir suscité par l’annonce de la date de lancement de la RNT en France avait reboosté ses défenseurs, même si les groupes nationaux annonçaient dans le même temps leur intention de retirer leur candidature au prétexte qu’ils favorisent la diffusion via IP ( ce qui reste une hérésie, c’est mathématique, souvenez vous ) .

La France, pourtant très en avance sur le numérique en télévision, hésite. Hésite ? Où bien le crime profite t-il à l’intérêt de quelques uns  ?

Pour la TNT, de nombreuses campagnes de sensibilisation dans la presse et les médias avaient informé la population du changement de mode de consommation de l’outil télévisuel, accélérant même le calendrier du « changement » en obligeant les français à s’équiper rapidement sous peine de ne plus recevoir leurs programmes favoris. En peu de temps, nous avons tous été amenés à changer notre matériel ou à nous procurer les décodeurs nécessaires à ajouter à notre télévision. Le réflexe a été presque immédiat, et la radio a d’ailleurs pleinement joué son rôle dans la promotion de la TNT en diffusant de nombreux messages.

Pour la RNT que se passe t-il sur le plan médiatique ? Rien. Nada. Que dalle. Zéro . Schmoll. Seuls les avertis , les « professionels de la profession » comme on dit, sont au courant de ce qu’il va se passer le 20 juin 2014, parce qu’ils en sont acteurs ou qu’ils l’ont lu dans un magazine spécialisé ou sur un site web consacré à la radio, ou entendu dans une discussion professionnelle. Personne ne se précipite sur les rares récepteurs disponibles dans les points de vente ( a des prix scandaleusement élevés parfois !!! ) , personne n’est au courant.

Pourquoi ce manque de volonté ? Par qui ? On ne peut pas parler de manque de volonté de la part du public puisqu’il n’est pas au courant. Est ce un réel désintérêt politique comme le suggère Remy Jounin sur son blog ? Un vrai lobbying trop pressant des « contres » ?

Y’a t-il une volonté nette de faire tomber les courageux opérateurs qui vont se lancer le 20 juin en les poussant simplement du côté où ils vont pencher ?

N’est ce pas paradoxal de taire à ce point une évolution majeure qui concerne la consommation d’un média de masse à ce point populaire qu’est la radio ?

Quand on sait qu’il faudra minimum 7 ans pour que se déploient à grande échelle  des moyens de réception RNT dans les automobiles ( le conducteur d’un véhicule le gardant paraît il en moyenne 7 ans dans sa vie ), lieu de prédilection de l’écoute de la radio , n’est il pas déjà trop tard pour s’y mettre ?

Ca n’est pourtant pas faute de motivation de la part des intéressés : le Sirti rappelle régulièrement l’intérêt de la chose, insistant sur le succès de la RTN en Suisse et en Angleterre, où le gouvernement a même encouragé les automobilistes à s’équiper . Je me souviens même d’une édition du Salon de la Radio en 2012 si mes souvenirs sont bons ou Francis Goffin, récemment élu au Comité de Direction du WorldDMB , m’encourageait avec enthousiasme à m’offrir rapidement un des petits postes de réception présentés sur un stand, me vantant les mérites de tel ou tel modèle, avec les yeux qui pétillaient comme pétillent les yeux des enfants gourmands d’un jouet dont ils sentent bien qu’il peut changer leur vie.

En Belgique d’ailleurs, le numérique av ance bien et les politiques y ont joué pleinement leur rôle. Les opérateurs se sont associé pour réaliser les tests adéquats, et ils ont bien compris l’intérêt d’une cohabitation FM / RNT / IP en lançant, en parallèle, maradio.be il y a quelques semaines.

Alors, en France, qu’est ce qui coince ? LA PEUR.

La peur d’une nouvelle concurrence pour certains ne doit pas empêcher l’évolution naturelle et inexorable des choses.

Empêcher le déploiement de la RNT, c’est refuser l’évolution de nos médias . Pour employer des raccourcis faciles : c’est un peu comme si on avait empêché les voitures de devenir hybrides pour être plus propres, les télévisions noir et blanc de devenir couleur pour plus de réalisme, comme si les fabricants de gazinières avaient empêché la vente des fours à micro-ondes. Dans tous ces domaines, les « historiques » ont fini par fabriquer les objets qui leur faisaient peur. Et ils y ont gagné.

Dans la téléphonie par exemple, certains fabricants ont raté le train de l’évolution vers les smartphones . Regardez ce qu’il est advenu de Nokia aujourd’hui !

En revanche, il y a urgence. Car pour ceux qui vont se lancer, il faudra bien trouver des paires d’oreilles pour savourer les programmes. Et certains, qui n’existent pas ou peu en FM aujourd’hui, vont devoir tenir. Si on ne les aide pas, rapidement ils seront asphyxiés , et on risque bien de voir disparaître de nombreuses initiatives prometteuses au nom d’une crainte qui ne se justifie plus.

Alors, qu’est ce qu’on attend ???

 

Sur le même sujet :

NRJ GROUP ne veut pas de la RNT … en France

Lancement de la RNT : communiqué du SIRTI

 interview de Mathieu Quetel sur GBTimes

VIDEO – Radio Caroline : il y a 50 ans, l’horizon…

Télérama consacre cette semaine un article au sujet de Radio Caroline, à l’occasion de son cinquantième anniversaire .
Je me demande souvent si nous ferions aujourd’hui de la radio comme nous le faisons, avec liberté et parfois indépendance, si Caroline n’avait pas existé.

De tous temps, ce sont les contestataires et les individus qui ont refusé certaines règles qui ont fait avancer les choses.les DJ’s de Radio Caroline étaient de ceux là, en défiant le pouvoir médiatique en place.

Contrairement à ce que l’on croit, Radio Caroline n’était pas illégale à ses débuts . C’est un fait divers sordide, un meurtre à cause d’un différent au sujet d’un émetteur, qui entraînera le gouvernement britannique à interdire les radios pirates. Ensuite, les dettes s’accumulant, la station fermera jusqu’en 1972 où elle renaît de ses cendres.

Je vous propose quelques reportages de cette époque de pionniers 🙂 Régalez vous 🙂







 

Et vous en trouverez des tas d’autres ici : http://www.youtube.com/watch?v=_Y5QNkjKvyc&list=RD_Y5QNkjKvyc#t=13

Dis moi quelle radio tu écoutes, je te dirai pour qui tu votes

 

Marianne vient de publier un article mettant en parallèle les habitudes de consommation des médias et les sympathies politiques. Evidemment, la radio n’échappe pas à la règle . Il s’agit d’un sondage réalisé avec l’IFOP suite aux récentes élections municipales en France.

Donc, ceux qui votent à gauche écouteraient plutôt France Inter, alors qu’à droite on écouterait plutôt RTL, France info et RMC  ?

Rassurez vous , si vous êtes de droite et que vous écoutez Inter , on ne vous en voudra pas 🙂

Un constat cependant lorsque on regarde les différentes infographies de l’article de Marianne : la radio ( tout comme la télé, mais c’est moins clair ) semble être le média qui rassemble le plus d’individus de partout et qui affiche le moins une « couleur politique » . C’est beaucoup plus segmenté pour la presse écrite, ce qui est normal dans un pays ou la presse est une presse d’opinion ( même si de plus en plus souvent elle s’en défend ) .

Et vous ? l’écoute de votre radio favorite ou la lecture de votre journal correspondent-elles à vos sympathies politiques ? 🙂 Modifiez vous par exemple vos habitudes d’écoute parce que tel ou tel chroniqueur ou présentateur radio va dans le sens de vos opinions politiques  ?

 

Naissance du « Google Belge » de la radio

Dès le 28 avril 2014, chacun pourra utiliser maRadio.be, le player unique à destination de toutes les radios belges francophones pour l’écoute de la radio en ligne.

Le site et son player s’appuient sur la technologie HTML5 ultra compatible avec les smartphones et tablettes nouvelle génération.

Mais ce n’est pas tout ! MaRadio.be sera aussi un puissant moteur de recherche. Il suffira à l’utilisateur de taper le nom d’une émission, d’un animateur ou d’une animatrice, un( e) artiste, une radio près de chez vous, un style de musique ou genre de contenu pour trouver immédiatement son bonheur. Génial pour les radios locales : l’auditeur pourra aussi découvrir les radios qui sont tout près de chez lui grâce à la géolocalisation, et ajouter lui même ses radios favorites dans le player.

Et enfin, on pourra grâce aux « podcasts » identifiés réécouter à loisir ses émissions préférées.

Génial, non ? Tout ca annoncé le jour des 100 ans de la radio en Belgique, une belle collaboration entre les opérateurs ( les radios de la RTBF, Bel RTL, Radio Contact, Nostalgie et Fun Radio) qui , concurrents en FM, s’unissent pour faire avancer le numérique. Ce projet trouve sa source au Royaume Uni, ou une telle initiative existe déjà: l’effet fut immédiat puisqu’il entraîna une augmentation de l’écoute en ligne de plus de 30%.

Mais l’objectif clairement affiché est de démontrer s’il le fallait encore que l’avenir de la radio passe par le numérique.  Une sorte de « transition » qui passera par l’IP avant que le régulateur ne lance officiellement la Radio Numérique Terrestre en Belgique. Le projet a été financé par les radios à l’origine de l’initiative. maRadio.be a également bénéficié d’un subside de 50.000 euros dans le cadre du Fonds d’aide à la création radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Chaque radio restera maître de son contenu, en fonction de ses moyens et de ses besoins, en toute indépendance. Une participation est demandée à chaque opérateur : de 30€ par mois pour les « petites radios » à 600 euros par mois pour les plus grosses.

 

Lire sur le même thème : « La 4g n’est pas la solution mais un complément« 

VIDEO – Comment Médiametrie calcule l’audience de la radio

Le journal « le Parisien » sort aujourd’hui un article au sujet de la mesure de l’audience de la radio. Petite visite en vidéo à Amiens, au centre d’appels.

 


Comment Médiamétrie calcule l’audience des radios par leparisien

Imaginez qu’on vous demande quelles radios vous avez écoutées ces dernières vingt-quatre heures : chez vous, dans votre voiture, un commerce, un taxi… Vous en souviendriez-vous ? Et de quelle heure à quelle heure, précisément ? Ne serait-ce qu’un instant ? Voilà le défi auquel sont confrontés chaque soir les enquêteurs de Médiamétrie.

Faire se remémorer à 400 personnes leur écoute de la radio sur la journée écoulée. Le tout en composant des numéros de téléphone au hasard, à l’heure du bain ou du repas. C’est ainsi que depuis 1986 l’audience des radios est calculée.

Entrer dans le centre d’appels d’Amiens, c’est mettre le pied dans une fourmilière de 1 500 m2 de bureaux où bruissent les « Allô ». Entre chaque enfilade de six postes de travail, séparées par des cloisons basses, les superviseurs arpentent les travées, tablette numérique en main, suivant en temps réel les progrès de leurs enquêteurs.

La scène évoque davantage une salle de marché remplie de tradeurs qu’un institut d’études, surtout quand on avise, sur un mur, les écrans réactualisant à chaque minute les quotas à atteindre. « Monsieur, je suis désolé, il ne nous reste que des jeunes à interroger dans votre région », glisse Olivier à son interlocuteur. Il raccroche en souriant. « Il avait 76 ans. J’ajoute parfois que l’âge n’est qu’un état d’esprit ! »

Dans la travée d’à côté, une enquêtrice est en ligne avec Hannah, une collégienne tentant de se souvenir à quelle heure son père a zappé entre RFM et Nostalgie dans la voiture. Son profil s’affiche en haut à gauche de l’ordinateur : femme de 13-19 ans, inactive, Montpellier. « Ça, c’est le graal, il faut les avoir », confie David, un autre enquêteur. « Il y a dix ans, les jeunes se précipitaient pour décrocher le téléphone fixe. Plus maintenant », sourit Jacques-François Fournols, directeur des ressources et des opérations chez Médiamétrie, pilotant les deux centres d’appels.

Les ados sont difficiles à joindre mais souvent ravis de donner leur avis. Même si entendre une petite voix au bout du fil n’est pas la garantie d’une mission accomplie. « Certains enfants, quand ils décrochent, font barrage en refusant de nous passer leurs parents », s’amuse David. En deux appels, ce jeune homme jovial passe de la fillette seule chez elle et qui s’excuse de n’avoir « que 12 ans » à la senior refusant de donner son âge exact.

Qu’est-ce qui fait un bon enquêteur ? « Quelqu’un qui a une écoute active, le sourire au téléphone, et qui sent si des invités arrivent chez leur interlocuteur ou si un enfant pleure », résume Jacques-François Fournols. Car l’entretien peut durer de quinze à quarante-cinq minutes selon l’interviewé et est ponctué de relances. Après un « non », le sondeur peut insister en demandant au sondé s’il a écouté une station « ne serait-ce qu’un instant ».

En ligne avec un Parisien fidèle de france Inter,france Info et France Culture, David sent la lassitude de son interlocuteur poindre au fil des réponses, lâchées d’une voix lugubre. Mais tous les sondés ne sont pas contre un coup de fil s’éternisant un peu. « Les personnes âgées qui craignent l’entourloupe, ce sont mes préférées, raconte Mouna, enquêtrice depuis treize ans. Je suis tombée un jour sur une petite mamie vraiment méfiante. Je l’ai rassurée en lui expliquant que je n’avais rien à lui vendre. On a si bien discuté et ri ensemble qu’à la fin de l’entretien elle m’a demandé mon adresse pour m’envoyer une carte postale ! Et elle l’a fait. »

Article à lire sur le site web du Parisien

La 4G n’est pas la solution, mais un complément.

Un article de SatMag et un post du Sirti sur Facebook ( voir l’image ) ont attiré mon attention cette semaine : ils démontrent le coût exorbitant que coûterait une diffusion radio sur le réseau 4G ( IP ) par rapport au DAB+ ( RNT ) .

Deux analyses en Norvège et en Suède semblent le démontrer, et on ne peut que constater que la RNT reste le moyen le plus économique et le plus efficace pour la diffusion des programmes dans l’avenir.  En Allemagne, le même constat apparaît dans un rapport réalisé pour le régulateur. Mais ca n’est pas le seul constat qu’on peut en faire.

Dans la pratique, j’essaye d’utiliser chaque jour mon téléphone pour écouter quelques radios dans ma voiture . Et force est de constater que pour l’utilisateur lambda, c’est encore très très compliqué aujourd’hui : il faut télécharger des applications sur le smartphone, associer en bluetooth le téléphone et le système audio de la voiture ( quand ca marche du premier coup ) , la 4g n’étant pas dispo partout il y a des coupures quand on circule ( quoi que, de moins en moins : j’ai pu il y a quelques semaines faire le trajet Douai / Paris via l’A1 sans aucune coupure en écoutant la radio via mon smartphone) , la manipulation pendant la conduite demeure dangereuse et surtout le niveau critique de téléchargement autorisé par mon opérateur est rapidement atteint. Autant d’éléments qui ne plaident pas en faveur de l’écoute de la radio par IP aujourd’hui.

Les opérateurs justement: ils sont en permanence à la recherche de contenus pour valoriser l’abonnement qu’ils nous vendent à nous, clients de la téléphonie mobile et de l’internet mobile. Ne serait il pas logique que les opérateurs de téléphonie prennent en charge le coût de l’opération, quitte à le répercuter à minima et presque de manière invisible sur l’abonné, puisqu’ils peuvent disposer d’autant de contenus que ceux que toutes les radios proposent, ce qui est inévitablement un « plus » pour la vente de leurs produits ? Ne le font ils déjà pas pour la télévision ?

Oui. Sauf que diffuser du son sur internet est autrement plus simple que de l’image en direct … toutes les radios quasiment disposent aujourd’hui d’un « stream » audio permettant, depuis leur propre site, d’écouter en direct le programme diffusé à un coût relativement bon marché.  La télévision, elle, doit faire face à des investissements plus lourds pour pouvoir le faire et est obligée de s’appuyer sur le concours des opérateurs pour y parvenir, opérateurs qui sont devenus autant de « tuyaux » dans lesquels les programmes de télévision s’engouffrent. Il suffit de voir les offres de Free, d’Orange, de Bouygues ou de SFR en la matière : puisqu’ils fournissent les « tuyaux » , ces tuyaux sont valorisés et sont devenus autant d’arguments de vente pour les opérateurs à destination de leurs clients : nous.

Mais pas la radio car cette dernière n’a pas besoin des opérateurs pour exister en IP, elle se débrouille sans eux.

Alors bien entendu, on imagine que demain il sera facile d’utiliser le web dans la voiture : cela existe déjà aujourd’hui, certains autoradios sont équipés pour et certaines marques s’en sont d’ailleurs fait une spécialité. On imagine qu’il sera simple , via une clé USB par exemple, d’adapter les actuels systèmes audio à l’IP.  Mais pourquoi ?

Pour moi, la radio doit rester LE média par excellence accessible à tous et gratuitement. Or, si l’IP suppose un coût largement supérieur, qui va payer si ce n’est le client puisque  les opérateurs de téléphonie n’apportent rien aux radios ( et ils ne semblent pas prêts à le faire ) ? Allons nous accepter de payer par « paquets » supplémentaires pour écouter ce qu’on écoute aujourd’hui en FM puisqu’on a vu que les opérateurs ET les diffuseurs n’auront qu’un intérêt limité les uns pour les autres ? Évidemment non.

Pour toutes ces raisons je pense que l’IP n’est pas la solution mobile pour notre média. C’est un complément. Un complément actuel à la FM qui nous permet d’écouter partout des programmes que nous ne captons pas dans notre ville, et qui le permettra tout autant lorsque demain la RNT proposera ses multiplexes sur les villes. La RNT enrichira nos contrées de programmes nationaux régionaux et locaux, pérennisant la bonne santé de ces derniers,  et l’IP nous permettra d’écouter confortablement et à petite dose les programmes qu’on ne pourra pas capter chez nous ainsi que des compléments sonores qui ne seront pas proposés par les canaux traditionnels.

Bien sûr, il faudra du temps pour que chacun s’équipe. Nos voitures ne seront pas tout de suite compatibles, nos installations à domicile non plus,  et il faudra que la FM et la RNT cohabitent pendant de nombreuses années. D’autant que je pense sincèrement que nos gouvernements ne feront pas à la RNT le cadeau d’une grande campagne publique de sensibilisation à la radio numérique terrestre à destination du public comme ils ont pu le faire pour la TNT .

Je pense que la FM a encore de beaux jours devant elle. Mais qu’il faut se préparer inévitablement à évoluer. Encore faut-il que tous veuillent bien s’accorder…